Mon parcours : Âgé de 30 ans, je suis depuis très récemment responsable de l’administration d’une ville de Vendée de 4 200 habitants. Fonctionnaire territorial depuis 2011, j’avais auparavant exercé successivement les fonctions de juriste puis directeur administratif de la santé publique à Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis. Je crois en l’action des villes pour un monde plus durable et solidaire.

Ma vie familiale : Pacsé, fiancé, père d’un garçon de dix mois, marié civilement le mois dernier, et en train de préparer mon mariage religieux.  Voilà deux ans que ma femme et moi sommes engagés dans ce parcours de réflexion. Une belle opportunité de définir nos bases, et multiplier les fêtes avec nos proches…

Engagé pour les autres. J’ai milité quatre ans au Secours catholique de Paris, à la fois dans des cafés culturels et dans un groupe composé de personnes vivant ou ayant vécu des situations de précarité, qui va à la rencontre des responsables politiques locaux et nationaux pour proposer des solutions aux problèmes du mal-logement, de pauvreté, d’accès aux droits des migrants. Depuis 2015, j’ai décidé de me consacrer aux Poissons roses, où j’accompagne les bancs locaux.

Mon principal loisir, les défis sportifs. Je ne cours pas vite, mais longtemps. Raids, trails, semi-marathons… et bientôt un triathlon. Courir, c’est bien, mais le faire utile, c’est mieux. Alors j’en profite pour faire des courses solidaires comme le Oxfam Trailwalker, ou pour courir avec mes quatre frères, histoire de vivre ensemble des moments forts qui nous rapprochent.

Relié aux autres : C’est pour moi une évidence. Né dans une famille nombreuse, scout, joueur de basketball, je ne conçois pas la vie autrement qu’en équipe. Mon engagement suit mon idéal sportif : agir ensemble vers un but défini en commun et atteint par le dépassement de soi, faisant fi des différences sociales et reposant sur les qualités humaines.

Les Poissons roses. Agir pour la dignité humaine en association est utile, mais si l’on veut agir sur les causes de la pauvreté et des injustices, il faut tôt ou tard un relais politique. Mon action au Secours catholique m’a amené à vouloir m’engager politiquement. C’est par Internet que j’ai découvert les Poissons roses, avec lesquels je me sens en phase. Nos tribunes, nos actions menées depuis 2015, notre livre, nos débats, me confirment que c’était le bon choix.

Et demain ? A chaque élection locale, nationale, européenne, développer le courant personnaliste, le doter d’élus et les accompagner pour réaliser nos propositions.